On se laisse la nuit

De la vulgarisation historique et littéraire. Des portraits de femmes qui ont défrayé la chronique, des tueuses et des méchantes, des féministes et des battantes, des criminelles et des libératrices. Des vidéos un peu éducatives, un peu drôles, féministes et un peu chouettos comme on disait dans les années 90, quand les pogs existaient et que la vie avait un sens.